Antoinette Fouque - Site Officiel


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Antoinette Fouque, du MLF à l’Alliance des femmes pour la démocratie

Avec d’autres militantes, Antoinette Fouque (Découvrir la page antoinettefouque.com de Antoinette Fouque) enregistre le Mouvement de libération des femmes sous la forme d’une association, nous sommes à ce moment à la fin des années soixante-dix. Pour parer une récupération politique, la marque MLF a été enregistrée officiellement. Au début de la décennie 80, Antoinette Fouque s'installe aux Etats-Unis et s'éloigne du Mouvement de libération des femmes. Le MLF, à ce moment victime de de querelles intestines, perd de l’influence.

Le combat d’Antoinette Fouque n'a rien à voir avec un militantisme féminin sans concessions, il soutient son attachement au statut de mère. L'auteure n’est pas réellement sur la même ligne que Simone de Beauvoir et ce que cette dernière défend dans "Le deuxième sexe". L'écrivaine développe la féminologie au fil de plusieurs ouvrages édités entre 1989 et 2012.. Bien sûr, Antoinette Fouque a collaboré à quelques ouvrages collectifs et à de nombreux entretiens.

L’éditrice Antoinette Fouque, sa société d'édition et ses boutique

En 1973, elle crée sa société d'édition, baptisée Les Editions des femmes, et en même temps les Librairies des femmes à Lyon, Paris et Marseille. L'éditrice ouvre une première librairie du côté de Saint-Germain-des-Prés à Paris et y vend toute la littérature féminine du moment. Les boutiques de livres lancées par Antoinette Fouque restent ouvertes de 11 heures à minuit, il s'agit de lieux de débats. C'est en côtoyant les cercles intellectuels parisiens que, Antoinette Fouque constate à quel point les femmes occupent une place mineure dans le secteur du livre.

Antoinette Fouque travaille avec plusieurs maisons d'édition parallèlement à son métier d’enseignante. Le cercle nommé Psychanalyse et Politique, à l’origine du Mouvement de libération des femmes, a été fondé par cette femme militante. Diplômée d’études supérieures de Lettres, la jeune femme a travaillé dans l'enseignement. C’est au début des années 70 qu’Antoinette Fouque participe à des débats au sujet de la sexualité féminine sous la houlette de la philosophe Luce Irigaray.